La mort de Jésus sur la croix et le Coran

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La croyance chrétienne concernant la mort de Jésus sur la croix trouve son origine dans l’histoire

Le christianisme est ancré dans les œuvres de Dieu au cours de l’histoire. Il existe un lien entre ce que croient les chrétiens et ce que Dieu a fait dans le monde qu’il a créé.

Le chrétien J. Gresham Machen a écrit :

L’Eglise primitive ne s’intéressait pas seulement à ce que Jésus avait dit, mais avant tout à ce que Jésus avait fait. Le monde devait être racheté par la proclamation d’un événement. Et avec l’événement arrivait le sens de l’événement ; l’énoncé de l’événement associé au sens de l’événement était une doctrine. Ces deux éléments sont toujours associés dans le message chrétien. Le récit des faits, c’est l’histoire ; le récit des faits et le sens des faits, c’est une doctrine. « A souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort, a été enseveli » –ceci est l’histoire. « Il m’a aimé et s’est livré pour moi » –ceci est une doctrine. Tel fut le christianisme de l’Eglise primitive.1Christianity and Liberalism, 25,26

La relation entre la croyance chrétienne et l’histoire est importante parce que des centaines de millions de musulmans nient le fait historique de la mort de Jésus sur la croix.2La foi (de même que les hypothèses laïques concernant l’impossibilité des miracles !) n’établit ni la réalité ni la fausseté des faits historiques. La foi hébraïco-chrétienne « résultait plutôt de l’expérience historique d’Israël, ancienne et nouvelle, dans laquelle Dieu s’est fait connaître. Ce fait confère à la foi chrétienne un contenu spécifique et une objectivité qui la séparent des autres. » (George Eldon Ladd). Une des différences majeures entre l’islam et les religions abrahamiques du judaïsme et du christianisme est le fait que l’islam soit détaché des œuvres de Dieu au cours de l’histoire. Je veux dire par là que l’islam repose entièrement sur la récitation des textes  et la vie d’un seul homme ainsi que sur les déclarations de Mahomet concernant ce qui s’est passé des siècles avant lui. On ne soulignera jamais assez l’importance de cette aberration désastreuse. Certains musulmans ont essayé–sans succès—de faire rebondir l’islam de cette faille fatale en déclarant corrompue la révélation précédente. La réalité est que la dépendance de l’islam vis-à-vis de la récitation des paroles/textes d’un seul homme est une nouveauté fabriquée et qu’il s’agit d’une corruption de la religion abrahamique.

Des centaines de millions de musulmans nient la mort de Jésus sur la croix

Voici ce que dit le Coran sur la crucifixion :

157et à cause de leur parole, « Nous avons vraiment tué le Christ (Jésus) fils de Maryam (Marie), le Messager d’Allah » — Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié ; mais ce n’était qu’un faux semblant (ils ont tué un homme qui a pris la forme de Jésus), et ceux qui ne sont pas d’accord sont vraiment dans l’incertitude. Ils n’en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre la conjecture. Ils ne l’ont certainement pas tué : 158Mais Allah l’a élevé (Jésus, avec son corps et son âme) vers Lui (et il est au ciel). Et Allah est Puissant et Sage. (An-Nisa 4:157-158)3Coran 4:157 est le seul verset du Coran qui fait référence à la crucifixion de Jésus et selon les musulmans, ce texte et son interprétation signifient que Jésus n’est pas mort sur la croix.

Ibn ‘Abbas (mort vers 687-688), cousin paternel de Mahomet considéré par beaucoup de musulmans comme le « père de l’exégèse coranique » et « l’Océan [de connaissances] », a commenté ainsi le Coran 4:157-158:

(Et à cause de leurs paroles  : Nous avons fait périr le  Messie Jésus, fils de Marie, le messager d’Allah) Allah a détruit leur homme Tatianos (un soldat romain) (Ils ne l’ont ni fait périr, ni crucifié, mais c’est ce qu’il leur a semblé) Allah a fait ressembler Tatianos à Jésus et donc ils l’ont tué [Tatianos] au lieu de lui [Jésus] ; (et voilà ! ceux qui sont en désaccord avec cela) concernant son meurtre ( sont donc dans le doute) dans le doute au sujet de son meurtre ; (ils n’ont aucune connaissance là-dessus et ne font que suivre une conjecture) il ne s’agit même pas d’une conjecture ; (il est certain qu’ils ne l’ont pas tué) c’est-à-dire qu’ils ne l’ont certainement pas tué. (Mais Allah l’a élevé vers Lui) au ciel. (Allah était tout puissant) dans Sa vengeance contre Ses ennemis, (Sage) en accordant le triomphe à ses amis : Il a sauvé Son Prophète et a détruit leur homme. (Tafsir Ibn ‘Abbas)

Le commentateur al-Baydawi (685/1282), dont les écrits sont un bon exemple d’interprétation islamique classique, écrit à propos de la crucifixion :

Une histoire raconte qu’un groupe de juifs a insulté Jésus et sa mère, après quoi il eut recours à Dieu contre eux. Quand Dieu les changea [ceux qui les ont insultés] en singes et en porcs, les juifs ont pris conseil pour tuer Jésus. Ensuite, Dieu dit à Jésus qu’il l’élèverait vers le ciel, et Jésus a donc demandé à ses disciples : “Lequel d’entre vous serait d’accord pour prendre une forme semblable à la mienne et mourir (à ma place), être crucifié et ensuite aller [directement] au paradis ? » Un des hommes s’est proposé, Dieu l’a donc fait ressembler à Jésus, il fut tué et crucifié.

D’autres disent qu’un homme a fait semblant [d’être croyant] devant Jésus mais est ensuite allé le dénoncer, ce après quoi Dieu transforma l’homme pour le faire ressembler à Jésus, il fut ensuite capturé et crucifié.4traduit de l’ouvrage de Francis E. Peters, Judaism, Christianity, and Islam: The Classical Texts and Their Interpretation, vol. 1, From Covenant to Community, chap.3, no.30 [Princeton: Princeton University Press, 1990], 151

La négation par l’Islam de la mort de Jésus sur la croix est une déclaration historique dépourvue d’historicité.

La négation par l’Islam de la mort de Jésus sur la croix révèle le manque de compréhension de ce qu’est l’histoire.5Non seulement le Coran nie l’histoire, mais il l’invente aussi.  Le Coran 7 : 172 affirme qu’il y a longtemps, toutes les âmes ont été appelées à sortir des reins d’Adam et que Dieu leur a demandé : « Ne suis-je pas votre Seigneur ? » et chaque âme a fait alliance en répondant : « Oui, nous en témoignons ».  Selon le Coran, le Jour d’Alastu est l’un des événements les plus importants dans l’ « histoire » de l’humanité.  Cette alliance est fondatrice pour la théologie islamique, y compris le monothéisme unitaire (Tawhid).  Toutefois, Noé, Abraham, Moïse, David et Jésus n’ont jamais enseigné quoi que ce soit à propos de l’alliance mentionnée dans le Coran 7 : 172.  Aucun des autres véritables prophètes bibliques ne la rapporte.  Ceci est la preuve que le message apporté par Mahomet était différent de celui des vrais prophètes envoyés avant lui.  Pour en savoir plus sur ce « jour » fictif, voir « Le Jour Du Covenant ».

Müslüman bir ibadet pozisyonunda bir adamın başını kumla gösteren resim
Une personne peut-elle voir, entendre et apprendre ce que Dieu a fait dans le monde qu’il a créé si elle ne tient pas compte des faits ?

L’observation, les témoignages, les attestations et l’analyse humaine jouent un rôle restreint ou nul pour apprendre ce qui s’est passé il y a des siècles à Golgotha. En définitive, la seule chose qui compte est le fait que Mahomet ait déclaré qu’un ange lui avait révélé quelque chose sur le passé, contraire à ce qui avait été observé et constaté. Tout cela malgré le fait que Mahomet soit arrivé des centaines d’années après l’événement, qu’il vive à des centaines de kilomètres, et qu’il n’ait fourni aucune preuve.6Certaines branches de l’islam argumentent que le Coran ne nie pas la mort de Jésus sur la croix ; « Certains falasifa et quelques commentateurs Ismaïliens ont interprété ce passage : les Juifs avaient l’intention de détruire complètement la personne de Jésus ; ils n’ ont en fait crucifié que son Nasut [humanité], son Lahut [divinité] a survécu ; cf. L. Massignon, Le Christ dans les Évangiles selon Ghazali, in REI, 1932, 523-36, qui cite des textes de Rasa’il Ikhwan al-Safa (ed. Bombay, iv, 115), un passage de Abu Hatim al-Razi (environ 934), et un autre de l’Ismaili Mu’ayyad Shirazi (1077). Mais son interprétation n’était pas généralement acceptée et on peut affirmer qu’il y a accord unanime pour nier la crucifixion [mort de Jésus sur la croix]. De plus, le déni est en parfait accord avec la logique du Coran (Anawati, G.C. “Isa.”, in The Encyclopaedia of Islam, E. J. Brill, Leiden, version CD-ROM). La petite minorité de musulmans qui croient que Jésus est mort sur la croix n’interprètent pas le sens de la mort de Jésus comme une expiation des péchés. Ils ne croient pas non plus en la résurrection du corps de Jésus le premier jour de la semaine pour notre justification (Romains 4:251 Corinthiens 15:3-4). Pour en savoir plus concernant les points de vue chiites ismaïliens,  voir Khalil Andani, “They Killed Him Not: The Crucifixion in Shi‘a Isma‘ili Islam.” 

Les Faits Historiques concernant la Mort de Jésus sur la Croix

Les prophètes de l’ancien testament ont attesté la mort et l’ensevelissement de Jésus.

Ésaïe a écrit il y a presque 700 ans avant Jésus :

Ésaïe 53:7-9
Il a été maltraité et opprimé, Et il n’a point ouvert la bouche ; Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n’a point ouvert la bouche.
Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment; Et
parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu’il était retranché de la terre des vivants, Et frappé pour les péchés de mon peuple?
On a mis son sépulcre parmi les méchants, Son tombeau avec le riche, Quoiqu’il n’eût point commis de violence, Et qu’il n’y eût point de fraude dans sa bouche.

A plusieurs reprises, Jésus a attesté qu’il mourrait.7J’ai fait l’expérience que les musulmans pensent par erreur que les Evangiles chrétiens (Matthieu, Marc, Luc, et Jean) se rapportent à l’Injeel coranique (voir Coran 5 : 46-47 ; 57 : 27).  Si l’Injeel se réfère à un livre saint envoyé du ciel à Jésus qui l’aurait donné à ses disciples, il s’ensuit que les Evangiles chrétiens ne se rapportent pas à l’Injeel coranique.  Aucun livre de ce genre (l’Injeel) n’a jamais été donné à Jésus ni à ses disciples.  Pour en savoir plus, voir « Ce que tout musulman devrait savoir sur la Bible ».

Matthieu 16:21
Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il allât à Jérusalem, qu’il souffrît beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il fût mis à mort, et qu’il ressuscitât le troisième jour.

Matthieu 20:17-19
Pendant que Jésus montait à Jérusalem, il prit à part les douze disciples, et il leur dit en chemin, « Voici, nous montons à Jérusalem, et le Fils de l’homme sera livré aux principaux sacrificateurs et aux scribes. Ils le condamneront à mort, et ils le livreront aux païens, pour qu’ils se moquent de lui, le fouettent, et le crucifient. Et le troisième jour il ressuscitera ! »

Matthieu 26:1-2
Lorsque Jésus eut achevé tous ces discours, il dit à ses disciples,
« Vous savez que la [Fête de] Pâque a lieu dans deux jours, et que le Fils de l’homme sera livré pour être crucifié. »

Matthieu 26:6-12
Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux,
une femme s’approcha de lui, tenant un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de grand prix ; et, pendant qu’il était à table, elle répandit le parfum sur sa tête.
Les disciples, voyant cela, s’indignèrent, et dirent : « A quoi bon cette perte ? »
« On aurait pu vendre ce parfum très cher, et en donner le prix aux pauvres. »
Jésus, s’en étant aperçu, leur dit : Pourquoi faites-vous de la peine à cette femme ? Elle a fait une bonne action à mon égard ;
Car vous avez toujours des pauvres avec vous, mais vous ne m’avez pas toujours.
En répandant ce parfum sur mon corps, elle l’a fait pour [l’appareil de] ma sépulture.

Témoins oculaires de la mort de Jésus sur la croix :

  • Marie-Madeleine
  • Marie, mère de Jacques et Joseph
  • Marie, mère de Jésus
  • Le disciple que Jésus aimait (Jean 19:26)

Personnes ayant participé à l’ensevelissement du corps de Jésus :

  • Joseph d’Arimathée
  • Nicodème
  • Marie Madeleine
  • Marie, mère de Jacques et Joseph

Ecrits de sources non-chrétiennes sur la mort de Jésus :

  • Josèphe (historien juif né vers 37 et mort en 100) fait référence à la mort de Jésus (Antiquités judaïques 18.3.3).8Le texte indique, « Quand Pilate, sur la suggestion des plus importants parmi nous, le condamna à la croix… » Ce passage, nommé Testimonium Flavianum, est contesté, et sa totalité ne devrait pas être acceptée en tant qu’œuvre originale de Josèphe. Cependant, John P. Meier et Yosef Klausner, spécialistes renommés, certifient que la référence à la crucifixion de Jésus est authentique.
  • Tacite (55-120 ap. J.-C.), historien renommé de la Rome antique, écrit vers 115 ap. J.-C. que le Christ fut “exécuté” par Pilate (Annales 15.44).9Les musulmans rejettent parfois l’authenticité ou la pertinence de Josèphe et Tacite. Mais peuvent-ils prouver historiquement leur version des faits ?

De nombreux témoins ont vu Jésus ressuscité :10“Résurrection” le mot utilisé dans la Bible pour décrire ce qui est arrivé à Jésus après sa crucifixion, sa mort et son ensevelissement se réfère à l’événement surnaturel de la mort en situation de défaite. Il se réfère à la continuation de l’existence du même corps physique de Jésus et de son âme dans le processus de vie, de mort et d’une nouvelle vie glorifiée après la mort. Ce qui est arrivé à Jésus après sa mort sur la croix et son ensevelissement – la résurrection – était une œuvre miraculeuse de Dieu.  La « résurrection » se produira pour tout le monde au jour du jugement final, mais seuls ceux qui auront été sauvés de leurs péchés par le sang de Jésus seront glorifiés et vivront dans les nouveaux cieux et la nouvelle terre (Apocalypse 20 : 11 – 22 : 21).

Jésus a choisi des disciples (les Apôtres) pour attester et témoigner de ce qu’il a fait et enseigné. Un des principaux disciples de Jésus était Pierre. Pierre fut témoin oculaire de la résurrection de Jésus d’entre les morts et de son ascension au ciel. Pierre a proclamé,

C’est ce Jésus que Dieu a ressuscité, et nous en sommes tous témoins. Élevé à la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis et a répandu ce que vous voyez et entendez maintenant.
Car David n’est point monté au ciel, mais il dit lui-même : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : « Assieds-toi à ma droite jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied. » Que toute la maison d’Israël sache donc ceci avec certitude : Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié. (Actes 2:32–36)

L’Apôtre Pierre a vu Jésus après sa crucifixion.11Les non-chrétiens — érudits qui ne croient pas aux miracles de Jésus ni à sa naissance d’une femme vierge — qui se spécialisent dans l’étude de la Bible arrivent de plus en plus à la conclusion suivante « On peut considérer qu’historiquement, il est certain que Pierre et ses disciples ont vécu des expériences après la mort de Jésus au cours desquelles ils L’ont vu apparaître comme le Christ ressuscité » (Gerd Lüdemann, « What Really Happened to Jesus », p.80.) Bart Ehrman, professeur agnostique, a écrit : « Pourquoi certains disciples ont-ils dit avoir vu Jésus vivant après sa crucifixion ? Je ne doute pas du tout que certains disciples aient déclaré cela… Paul, environ vingt-cinq ans plus tard, indique dans ses écrits que c’est ce qu’ils ont déclaré, et je ne pense pas qu’il ait inventé cela. Il en connaissait au moins quelques-uns, qu’il a rencontrés à peine trois ans après l’événement. Selon Gary Habermas, les résultats des recherches des érudits tendent de plus en plus vers des conclusions similaires à celles de Gerd Lüdemann et Bart Ehrman. Pour en savoir plus, voir l’enquête sur les publications des chercheurs par Gary Habernas, Resurrection Research from 1975 to the Present: What are the Critical Scholars Saying? 

Jean, un autre disciple de Jésus, fut choisi comme témoin de ce que Jésus a dit et enseigné. Jean a attesté   la mort de Jésus et sa résurrection,

Nous avons connu l’amour, en ce qu’il a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères. (1 Jean 3:16)

La loi mosaïque exige de croire le témoignage de la mort de Jésus sur la croix et de croire en sa résurrection d’entre les morts.

La loi/La Torah exige qu’une affaire soit réglée sur la déposition de deux ou trois témoins. (Deutéronome 17:6-7). Il y eut des centaines de témoins de la résurrection de Jésus d’entre les morts (1 Corinthiens 15:1-8). Par conséquent,  le témoignage de Jésus, des prophètes de l’Ancien Testament, des disciples de Jésus, des historiens non-chrétiens, etc. est vrai, licite et doit être cru.

Le Coran et les adeptes du Coran ne sont pas sûrs de ce qui s’est passé lors de la crucifixion ni de la raison pour laquelle les disciples de Jésus ont attesté  la mort de Jésus sur la croix et sa résurrection d’entre les morts.

Quoique revendiquant la certitude, An-Nisa 4:157 est une déclaration historique loin d’être historiquement certaine :

4.157
et à cause de leur parole: « Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d’Allah »… Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié ; mais ce n’était qu’un faux semblant! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l’incertitude : ils n’en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l’ont certainement pas tué

Cette déclaration est fausse. Elle a été faite plusieurs siècles après l’événement et n’a aucun fondement historique au 1er siècle ; aucun disciple de Jésus n’avait écrit ou attesté que Jésus avait seulement semblé mourir sur la croix. Le Coran n’explique pas qui était mort sur la croix, il n’explique pas si les disciples de Jésus ont été trompés et il n’explique pas la raison pour laquelle Allah a laissé le monde se tromper (ou Allah a-t-il trompé le monde ?) à ce sujet pendant des siècles. Ce sont les musulmans qui font des conjectures ; les musulmans qui n’ont pas une connaissance certaine ; les musulmans qui ont des doutes sur ce qui s’est réellement passé lors de la crucifixion. Tous les chrétiens (catholiques romains, orthodoxes et protestants) conviennent que Jésus est mort sur la croix. Il est certain que les chrétiens ne sont pas d’accord sur tout. Nous sommes en désaccord sur beaucoup de choses. Mais les chrétiens sont tous d’accord sur une chose, la mort de Jésus sur la croix. Même les historiens-non chrétiens12“Un des faits historiques les plus certains est la crucifixion de Jésus ordonnée par Ponce Pilate, préfet romain de Judée, ” (Bart Ehrman, The Historical Jesus: Lecture Transcript and Course Guidebook, Part 2 of 2 [Chantilly, VA: The Teaching Company, 2000], 162). s’entendent sans réserve sur l’historicité de la mort de Jésus sur la croix.13C’est un élément important car les musulmans croient en un concept nommé Itmam al-hujjah (expression arabe qui signifie “argument final”). Itmam al-hujah est la croyance que la vérité religieuse a été parfaitement clarifiée par un messager d’Allah. Pour ce qui est de la mort de Jésus sur la croix – Jésus, les Écritures et l’histoire sont clairs. Si Mahomet était le messager d’Allah, alors  il n’a très certainement pas apporté de clarté ni d’“argument final” en niant l’événement historique de la mort de Jésus sur la croix. Le manque de clarté de Mahomet et la confusion musulmane sur ce qui s’est réellement passé lors de la crucifixion prouve que Mahomet n’était pas un messager d’Allah. 

Pour simplifier, la loi mosaïque rend illicite, illégal et donc immoral le fait de croire au Coran.

Trois images : Bible, Coran et marteau d’un juge.
Les preuves et les faits en ce qui concerne la mort de Jésus sur la croix et la résurrection sont devant vous. Vous devez juger selon les faits.

Rejeter les œuvres de Dieu n’est pas seulement immoral. C’est irrationnel.

De graves problèmes surviennent lorsque les croyances d’une personne à propos du monde ne correspondent pas au monde réel. On raconte l’histoire d’un patient en psychiatrie qui s’entêtait à penser qu’il était mort. Les médecins ont essayé à plusieurs reprises de le persuader qu’il était bien vivant, mais ils n’y sont pas parvenus.

Ils ont finalement décidé de le lui prouver en lui expliquant scientifiquement que les morts ne saignent pas, seulement les vivants. Après avoir assisté à des autopsies, écouté des explications sur le fonctionnement du système circulatoire et lu des ouvrages médicaux, le patient a fini par admettre, « Bon d’accord, j’imagine que seuls les vivants saignent. »

Dès que le patient a admis cette vérité, un des docteurs a sorti une épingle et l’a plantée dans une des veines du patient. Les docteurs ont commencé à crier, « Vous saignez. Vous saignez ! Qu’est-ce que cela signifie ? »

Le patient a regardé le sang sur son bras puis a déclaré, « LES MORTS SAIGNENT BEL ET BIEN ! »

Le patient se croyait MORT. Mais sa représentation mentale ne correspondait pas à la réalité.14Cette histoire est une adaptation de l’ouvrage de John Warwick Montgomery, “Death of the ‘Death of God,’” in Suicide of Christian Theology, 122. Le principe évoqué par le Dr. Montgomery est le fait que “si vous croyez obstinément en des présupposés douteux, les faits ne feront pas du tout de différence pour vous.”

L’islam a un problème similaire. Son affirmation que Jésus n’est pas mort sur la croix ne correspond pas à la réalité. Elle ne correspond pas à l’histoire. L’histoire est importante parce que les événements qui se produisent au cours de l’histoire sont vrais pour tout le monde :

Ils [événements relatifs à l’Evangile] étaient vrais car ils se sont déroulés au cours de l’histoire, et ce qui s’est passé au cours de l’histoire n’est pas vrai uniquement pour les participants directs, mais pour tout le monde.15Michael Horton, « Heaven Came Down »; Modern Reformation, Nov./Dec. 1995, Vol. 4 No. 6

La mort et la résurrection de Dieu sont de bonnes nouvelles pour tout le monde,16Le Coran parle de la « bonne nouvelle » (en arabe : Bushra), mais la « bonne nouvelle » coranique n’est pas la même que celle des quatre Evangiles chrétiens – et ceux-ci ne doivent jamais être confondus avec l’ »Evangile » coranique (en arabe : Injeel).
Dans la bonne nouvelle que Jésus a prêchée (en grec : εὐαγγελίζω) et que ses disciples ont mise par écrit dans le Nouveau Testament, il s’agit de qui est Jésus et ce qu’il a accompli.  Les théologiens chrétiens s’y réfèrent comme étant la personne et l’œuvre de Jésus-Christ.  La personne et l’œuvre de Jésus-Christ sont la bonne nouvelle.  Jésus est à la fois messager et message.  La bonne nouvelle, c’est Jésus parce qu’Il est le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus a accompli la loi de Dieu et les prophéties, est mort sur la croix pour les péchés, a été enseveli et est ressuscité des morts, et règne maintenant comme roi à la droite de Dieu ; il reviendra pour juger les vivants et les morts.  Jésus n’a pas seulement annoncé la résurrection.  Il a ressuscité des morts et Il est la résurrection et la vie (Jean 11 : 25-26) ; Jésus n’a pas seulement annoncé la paix.  Jésus a établi la paix entre Dieu et les hommes parce qu’Il est le Prince de la paix (Esaïe 9 : 6) ; Jésus n’a pas seulement prêché le pardon des péchés.  Il pardonne les péchés et est mort pour les péchés (Actes 2 : 36-38 ; Eph. 1 : 7-8). La personne et l’œuvre de Jésus-Christ sont la « bonne nouvelle » dans laquelle les chrétiens mettent leur foi et leur confiance (Rom. 10 : 9).
parce que nous allons tous mourir. Jésus est ressuscité d’entre les morts et vous pouvez vivre pour toujours grâce à votre foi en Lui,

Romains 10:9
Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé.

 Cliquez ici si vous avez des questions, ou si vous voulez en discuter.
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Je vous invite à considérer le christianisme comme la vérité et la seule voie vers le salut. Jésus a dit, « Je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés ; si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés » (Jean 8:24). Croyez en Jésus, et faites-vous baptiser pour le pardon de vos péchés, vous aurez alors la certitude d’avoir la vie éternelle. Cette certitude trouve son origine dans ce que Dieu a fait dans le monde réel par rapport à la mort de Jésus sur la croix, Son ensevelissement, sa résurrection, et son ascension au ciel.

En savoir plus sur la Trinité

Les chrétiens et les musulmans sont monothéistes. Jésus a enseigné le monothéisme, mais pas le Tawhid.

Examinez soigneusement le Coran et  la Crucifixion de Jésus

References   [ + ]

1. Christianity and Liberalism, 25,26
2. La foi (de même que les hypothèses laïques concernant l’impossibilité des miracles !) n’établit ni la réalité ni la fausseté des faits historiques. La foi hébraïco-chrétienne « résultait plutôt de l’expérience historique d’Israël, ancienne et nouvelle, dans laquelle Dieu s’est fait connaître. Ce fait confère à la foi chrétienne un contenu spécifique et une objectivité qui la séparent des autres. » (George Eldon Ladd). Une des différences majeures entre l’islam et les religions abrahamiques du judaïsme et du christianisme est le fait que l’islam soit détaché des œuvres de Dieu au cours de l’histoire. Je veux dire par là que l’islam repose entièrement sur la récitation des textes  et la vie d’un seul homme ainsi que sur les déclarations de Mahomet concernant ce qui s’est passé des siècles avant lui. On ne soulignera jamais assez l’importance de cette aberration désastreuse. Certains musulmans ont essayé–sans succès—de faire rebondir l’islam de cette faille fatale en déclarant corrompue la révélation précédente. La réalité est que la dépendance de l’islam vis-à-vis de la récitation des paroles/textes d’un seul homme est une nouveauté fabriquée et qu’il s’agit d’une corruption de la religion abrahamique.
3. Coran 4:157 est le seul verset du Coran qui fait référence à la crucifixion de Jésus et selon les musulmans, ce texte et son interprétation signifient que Jésus n’est pas mort sur la croix.
4. traduit de l’ouvrage de Francis E. Peters, Judaism, Christianity, and Islam: The Classical Texts and Their Interpretation, vol. 1, From Covenant to Community, chap.3, no.30 [Princeton: Princeton University Press, 1990], 151
5. Non seulement le Coran nie l’histoire, mais il l’invente aussi.  Le Coran 7 : 172 affirme qu’il y a longtemps, toutes les âmes ont été appelées à sortir des reins d’Adam et que Dieu leur a demandé : « Ne suis-je pas votre Seigneur ? » et chaque âme a fait alliance en répondant : « Oui, nous en témoignons ».  Selon le Coran, le Jour d’Alastu est l’un des événements les plus importants dans l’ « histoire » de l’humanité.  Cette alliance est fondatrice pour la théologie islamique, y compris le monothéisme unitaire (Tawhid).  Toutefois, Noé, Abraham, Moïse, David et Jésus n’ont jamais enseigné quoi que ce soit à propos de l’alliance mentionnée dans le Coran 7 : 172.  Aucun des autres véritables prophètes bibliques ne la rapporte.  Ceci est la preuve que le message apporté par Mahomet était différent de celui des vrais prophètes envoyés avant lui.  Pour en savoir plus sur ce « jour » fictif, voir « Le Jour Du Covenant ».
6. Certaines branches de l’islam argumentent que le Coran ne nie pas la mort de Jésus sur la croix ; « Certains falasifa et quelques commentateurs Ismaïliens ont interprété ce passage : les Juifs avaient l’intention de détruire complètement la personne de Jésus ; ils n’ ont en fait crucifié que son Nasut [humanité], son Lahut [divinité] a survécu ; cf. L. Massignon, Le Christ dans les Évangiles selon Ghazali, in REI, 1932, 523-36, qui cite des textes de Rasa’il Ikhwan al-Safa (ed. Bombay, iv, 115), un passage de Abu Hatim al-Razi (environ 934), et un autre de l’Ismaili Mu’ayyad Shirazi (1077). Mais son interprétation n’était pas généralement acceptée et on peut affirmer qu’il y a accord unanime pour nier la crucifixion [mort de Jésus sur la croix]. De plus, le déni est en parfait accord avec la logique du Coran (Anawati, G.C. “Isa.”, in The Encyclopaedia of Islam, E. J. Brill, Leiden, version CD-ROM). La petite minorité de musulmans qui croient que Jésus est mort sur la croix n’interprètent pas le sens de la mort de Jésus comme une expiation des péchés. Ils ne croient pas non plus en la résurrection du corps de Jésus le premier jour de la semaine pour notre justification (Romains 4:251 Corinthiens 15:3-4). Pour en savoir plus concernant les points de vue chiites ismaïliens,  voir Khalil Andani, “They Killed Him Not: The Crucifixion in Shi‘a Isma‘ili Islam.”
7. J’ai fait l’expérience que les musulmans pensent par erreur que les Evangiles chrétiens (Matthieu, Marc, Luc, et Jean) se rapportent à l’Injeel coranique (voir Coran 5 : 46-47 ; 57 : 27).  Si l’Injeel se réfère à un livre saint envoyé du ciel à Jésus qui l’aurait donné à ses disciples, il s’ensuit que les Evangiles chrétiens ne se rapportent pas à l’Injeel coranique.  Aucun livre de ce genre (l’Injeel) n’a jamais été donné à Jésus ni à ses disciples.  Pour en savoir plus, voir « Ce que tout musulman devrait savoir sur la Bible ».
8. Le texte indique, « Quand Pilate, sur la suggestion des plus importants parmi nous, le condamna à la croix… » Ce passage, nommé Testimonium Flavianum, est contesté, et sa totalité ne devrait pas être acceptée en tant qu’œuvre originale de Josèphe. Cependant, John P. Meier et Yosef Klausner, spécialistes renommés, certifient que la référence à la crucifixion de Jésus est authentique.
9. Les musulmans rejettent parfois l’authenticité ou la pertinence de Josèphe et Tacite. Mais peuvent-ils prouver historiquement leur version des faits ?
10. “Résurrection” le mot utilisé dans la Bible pour décrire ce qui est arrivé à Jésus après sa crucifixion, sa mort et son ensevelissement se réfère à l’événement surnaturel de la mort en situation de défaite. Il se réfère à la continuation de l’existence du même corps physique de Jésus et de son âme dans le processus de vie, de mort et d’une nouvelle vie glorifiée après la mort. Ce qui est arrivé à Jésus après sa mort sur la croix et son ensevelissement – la résurrection – était une œuvre miraculeuse de Dieu.  La « résurrection » se produira pour tout le monde au jour du jugement final, mais seuls ceux qui auront été sauvés de leurs péchés par le sang de Jésus seront glorifiés et vivront dans les nouveaux cieux et la nouvelle terre (Apocalypse 20 : 11 – 22 : 21).
11. Les non-chrétiens — érudits qui ne croient pas aux miracles de Jésus ni à sa naissance d’une femme vierge — qui se spécialisent dans l’étude de la Bible arrivent de plus en plus à la conclusion suivante « On peut considérer qu’historiquement, il est certain que Pierre et ses disciples ont vécu des expériences après la mort de Jésus au cours desquelles ils L’ont vu apparaître comme le Christ ressuscité » (Gerd Lüdemann, « What Really Happened to Jesus », p.80.) Bart Ehrman, professeur agnostique, a écrit : « Pourquoi certains disciples ont-ils dit avoir vu Jésus vivant après sa crucifixion ? Je ne doute pas du tout que certains disciples aient déclaré cela… Paul, environ vingt-cinq ans plus tard, indique dans ses écrits que c’est ce qu’ils ont déclaré, et je ne pense pas qu’il ait inventé cela. Il en connaissait au moins quelques-uns, qu’il a rencontrés à peine trois ans après l’événement. Selon Gary Habermas, les résultats des recherches des érudits tendent de plus en plus vers des conclusions similaires à celles de Gerd Lüdemann et Bart Ehrman. Pour en savoir plus, voir l’enquête sur les publications des chercheurs par Gary Habernas, Resurrection Research from 1975 to the Present: What are the Critical Scholars Saying?
12. “Un des faits historiques les plus certains est la crucifixion de Jésus ordonnée par Ponce Pilate, préfet romain de Judée, ” (Bart Ehrman, The Historical Jesus: Lecture Transcript and Course Guidebook, Part 2 of 2 [Chantilly, VA: The Teaching Company, 2000], 162).
13. C’est un élément important car les musulmans croient en un concept nommé Itmam al-hujjah (expression arabe qui signifie “argument final”). Itmam al-hujah est la croyance que la vérité religieuse a été parfaitement clarifiée par un messager d’Allah. Pour ce qui est de la mort de Jésus sur la croix – Jésus, les Écritures et l’histoire sont clairs. Si Mahomet était le messager d’Allah, alors  il n’a très certainement pas apporté de clarté ni d’“argument final” en niant l’événement historique de la mort de Jésus sur la croix. Le manque de clarté de Mahomet et la confusion musulmane sur ce qui s’est réellement passé lors de la crucifixion prouve que Mahomet n’était pas un messager d’Allah.
14. Cette histoire est une adaptation de l’ouvrage de John Warwick Montgomery, “Death of the ‘Death of God,’” in Suicide of Christian Theology, 122. Le principe évoqué par le Dr. Montgomery est le fait que “si vous croyez obstinément en des présupposés douteux, les faits ne feront pas du tout de différence pour vous.”
15. Michael Horton, « Heaven Came Down »; Modern Reformation, Nov./Dec. 1995, Vol. 4 No. 6
16. Le Coran parle de la « bonne nouvelle » (en arabe : Bushra), mais la « bonne nouvelle » coranique n’est pas la même que celle des quatre Evangiles chrétiens – et ceux-ci ne doivent jamais être confondus avec l’ »Evangile » coranique (en arabe : Injeel).
Dans la bonne nouvelle que Jésus a prêchée (en grec : εὐαγγελίζω) et que ses disciples ont mise par écrit dans le Nouveau Testament, il s’agit de qui est Jésus et ce qu’il a accompli.  Les théologiens chrétiens s’y réfèrent comme étant la personne et l’œuvre de Jésus-Christ.  La personne et l’œuvre de Jésus-Christ sont la bonne nouvelle.  Jésus est à la fois messager et message.  La bonne nouvelle, c’est Jésus parce qu’Il est le Christ, le Fils de Dieu.  Jésus a accompli la loi de Dieu et les prophéties, est mort sur la croix pour les péchés, a été enseveli et est ressuscité des morts, et règne maintenant comme roi à la droite de Dieu ; il reviendra pour juger les vivants et les morts.  Jésus n’a pas seulement annoncé la résurrection.  Il a ressuscité des morts et Il est la résurrection et la vie (Jean 11 : 25-26) ; Jésus n’a pas seulement annoncé la paix.  Jésus a établi la paix entre Dieu et les hommes parce qu’Il est le Prince de la paix (Esaïe 9 : 6) ; Jésus n’a pas seulement prêché le pardon des péchés.  Il pardonne les péchés et est mort pour les péchés (Actes 2 : 36-38 ; Eph. 1 : 7-8). La personne et l’œuvre de Jésus-Christ sont la « bonne nouvelle » dans laquelle les chrétiens mettent leur foi et leur confiance (Rom. 10 : 9).